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Ce récit d'un internaute décrit sa première relation chaude très chaude avec une femme dominatrice...Découvrez son histoire !

TENTATION

J'avais 20 ans et pour une raison que j'ai oubliée je devais passer la nuit chez une voisine d'une cinquantaine d'année. Je me rappelle juste que j'avais frappé chez elle et qu'elle m'avait ouvert la porte, juste vêtue d'une nuisette très seyante à ses formes rondes. 

"Tu n'as pas d'affaires pour la nuit" me demanda t'elle âpres m'avoir fait rentrer. Rougissant je reconnus que j'avais complètement oublié mais que je pouvais dormir en caleçon. Elle avait ri donnant à mon affirmation un caractère un peu stupide ce qui me blessa un peu. Elle me dit alors qu'elle me prêterait un de ses collants et qu'ainsi je n'aurais pas froid. Un étrange mal être s'empara de moi et je commençais à ressentir un trouble délicieux à être confronté à une femme sensuelle et directive. Je ressentis le besoin de me laisser porter et de mettre de coté ma fierté de mâle.....J'avoue que le repas même s'il fut copieux ....passa un peu lentement. Le verre de vin que j'avais accepté de gouter diminuait encore plus mes résistances déjà faibles et je buvais littéralement les paroles de ma tentatrice. Elle dut le sentir car elle me dit un peu à brule pourpoint:   

"Il est temps d'aller se coucher; je vais te donner des affaires." 

"Déshabille-toi je vais chercher ce qu'il te faut». 

Quand elle revint avec une petite valise et qu'elle vit que j'avais gardé mon caleçon, elle m'enjoignit de l'enlever en m'assénant une remarque ironique : 

"Ne sois pas ridicule, vire moi ce bout de tissu" !

Troublé plus que de nature, je dois confesser une érection solide et triomphante sur laquelle elle ne jeta qu'un bref regard impassible. Elle était déjà occupé à extraire des collants sans démarcation de couleur noire  dont je me rendis compte âpres les avoir enfilés qu'ils ne cachaient pas grand chose. Elle eut un geste surprenant puisque m'empoignant elle plaça ma queue à sa guise et satisfaite du résultat se recula. 

"Avance que je t'admire, redresse toi...tu es tout vouté, mets ton beau cul en valeur...bon attends je vais t'aider." 

Elle extirpa alors une paire de chaussures avec des talons hauts et pointus que je dus enfiler non sans trouble. 

"Vas-y marche mm tu es une vraie poupée. Viens t'asseoir à coté de moi. Elle me caressa comme aurait pu le faire un homme et le trouble que je ressentais dans ce brouillage des identités était au delà des mots. J’aimais ses injonctions "tourne toi, mets toi à quatre pattes..." Elle sembla, je le craignis du moins, se lasser de ces jeux et disparut un bref moment. A ma grande joie et un peu à ma honte je me réjouis de la voir revenir avec une perruque longue. Elle passa alors de longs moments à me maquiller, à m'épiler...... (Je me dis même que j'allais devoir manquer le sport pendant un bout de temps!) et compléta ma tenue par des vêtements très sexy et très moulants. Elle me fit lever et me dit "regarde toi dans la glace, n’est ce pas que tu es une belle petite femelle délurée, une jolie pute non?" 

"Tu ne réponds pas" "regarde moi et dis moi que tu es une jolie pute" 

Je rechignais à le dire tout en mourant d'envie de le faire dans une délicieuse ambivalence. 

"Je suis une jolie pute" 

A ce moment l'on frappa et à ma grande honte deux voisines corpulentes et mures entrèrent dans le salon où je me tenais debout.

Lun 6 aoû 2007 Aucun commentaire